LUMIERE...LUMIERES

LUMIERE…LUMIERES

Etant lyonnaises pour le moment, malgré le mauvais temps, nous décidons, Marcelle et moi, Christiana
de faire un petit parcours « Lumière » dans la ville
Christiane est avec sa famille et Généviève à Fourvière..

Premier obstacle…les bus combles et joyeux malgré tout, les métros de même.
Toutes les langues s’interpellent et se répondent !!!

Deuxième obstacle…les labyrinthes préparés par la ville, à l’entrée et à la sortie .des métros
pour éviter les bouchons.

Première station : Place Bellecour. Nous faisons une percée pour arriver à la statue
de Louis XIV, invisible dans la nuit, dont le socle est un cube mystérieux.
Mais des cyclistes se mettent à pédaler pour produire de l’énergie et le cube se colore des couleurs de l’arc en ciel
pour illuminer petit à petit la statue, éclatante de blancheur, et terminer par un feu d’artifice.
Changement de cyclistes et çà recommence…

Deuxième découverte : Depuis le Pont Bonaparte, les quais, les bâtiments de la colline de Fourvière,
le Palais de Justice et la Basilique sont investis par les peintres modernes,
une invasion de formes, de couleurs et de sons.

La foule est si dense (et nous ne sommes que vendredi) que nous nous renons par la main pour ne pas nous perdre.

Pour approcher de la cathédrale, nouveau labyrinthe. Par petits pas, il nous faut un quart d’heure
pour avoir une bonne place devant la façade de la Cathédrale.

Le spectacle commence, violent et harmonieux. Des couleurs et des sons s’entrechoquent, font et défont les ogives
et les tours ? La façade est démolie puis revêtue de merveilles.
Anges et bêtes s’affrontent. Mais les anges restent maîtres du temps et de l’espace sacré.

8 minutes de pure beauté et de technique incroyable, dans un silence étonnant de la foule.
La sortie est bien orientée vers des stands appétissants.
Nous nous offrons une bonne gaufre bien chaude et délicieuse.

On sent la proximité, la joie.
Miracle de Marie qui partage sa fête avec tout le monde. Nous avons le cœur et la tête remplis de beauté.
Alors la « compression" des bus et métros au retour ne peut effacer le bonheur qui nous habite.

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